Trans-Ference 2 - Scene 4
2022·28 min·94% liked·4.3K Vues
Lena Moon voit Eric John haleter, il est obsedé, limite un seul mode. Elle veut du plus sale que le habituel, alors elle pose son talon aiguille en plein sur le bureau, pointe vers lui comme une invitation claire. « T’inquiète », elle lui dit, voix neutre, « ici personne te juge ». Il pète un câble, se jette dessus, langue qui lèche en traînées chaudes sur le vernis, bave qui brille sur la cambrure. Quand le talon disparaît entre ses lèvres, elle sourit en coin, donne un petit coup de pied qui fait cliquer le talon contre ses dents. La bave coule et s’amasse sous la semelle. Sa queue jaillit, dure à en avoir mal. Il la passe dans l’arche de la chaussure encore portée, va et vient comme s’il voulait l’enfoncer dedans, ressort la bite brillante de sueur et de mouille. Elle pose ses deux pieds sur sa queue rouge, talons calés sous les couilles, orteils qui pincent la hampe par à-coups gais. Quand elle tortille les orteils il gémit si fort que les vitres tremblent. Elle sort sa propre petite queue bien raide qui se tient rose contre son ventre. Il se frotte contre elle sans demander la permission, les deux queues glissent l’une sur l’autre, elle roule des hanches pour que ça reste bordélique. Elle se penche, l’engloutit d’un coup jusqu’à la racine, joues creuses, succions bruyantes pendant qu’il tangue encore à cause du talon. Il arrive à lui baiser la bouche en bredouillant des compliments, puis il la plie en avant. Le gros gland force son petit trou, s’enfonce jusqu’à ce que son cul l’avale entier et que sa propre queue tressaille en même temps. Entre deux coups de reins il se baisse pour téter son gland, tire de petits cris aigus. Son trou se serre, pompe, lâche, tout dégouline de bave et de lubrifiant. Il gonfle, tremble, sort d’un coup avec un bruit mouillé et lui gicle sur la figure, fils blancs sur les cils et l’arête du nez. Elle lèche une goutte sur sa lèvre supérieure, sourit de travers pendant que le foutre refroidit. C’est du progrès. Sale, inachevé, mais du progrès.
Réalisateurs:Jim Powers













