Hardcore Blowjob & Fuck In Heels
2023·16 min·71% liked·2.1K Vues
Appelons un chat un chat. Dick Wolff a une queue monstrueuse qui menace de faire exploser son jean juste au-dessus de sa boucle. Y en a qui devraient se mettre à genoux tout de suite. Une bouche bien volontaire s’avance, lèvres déjà écartées, cuisses qui tremblent comme des cordes de harpe tendues. Des menottes en cuir se ferment autour de chaque poignet, tirées dans le dos. Le métal frais effleure la peau chaude, le claquement de la serrure fait vibrer les nerfs.
Sa queue gonfle centimètre par centimètre dans cette bouche trempée et vorace jusqu’à ce que le gland caresse le fond du palais derrière les amygdales. Les mains restent attachées dans le dos, ne font rien, et ça rend chaque sensation encore plus forte. La langue tournoie, les succions créent ce vide qui fait bourdonner les oreilles. Les hanches poussent en avant, s’enfoncent, prennent. La bave commence à couler le long du menton, à former des taches sombres sur le sol. Il pulse une fois contre le palais et le réflexe de vomissement répond comme une invitation.
Un collier se serre. Une chaîne relie les menottes à l’anneau. Plus question de toucher. Juste les genoux écartés, le dos cambré, à avaler jusqu’à ce que les larmes perlent aux cils. Des coups de reins profonds, épais, brutaux qui descendent dans la gorge. Chaque retrait fait siffler l’air froid sur les dents, puis tout rentre à nouveau. Des bruits obscènes, bruyants, dépravés qui claquent contre les murs.
On change de position. Le banc attrape le ventre, les poignets et les chevilles sont attachés écartés. La peau picote sous les lanières du martinet avant que le coup claque sur les fesses – une brûlure vive qui rougit la peau. Du lubrifiant fait le tour de l’anneau serré, un pouce s’y glisse, les doigts alternent. Puis il est là : le gros gland écarte les muscles contractés, s’enfonce, écarte, remplit. L’étirement remonte le long de la colonne, arrache un souffle rauque. Chaque coup de reins envoie un claquement, chaque retrait tire sur la chair sensible avec une succion dégoûtante. Les couilles claquent contre la peau, balancent, s’enfoncent plus profond.
La sueur coule, les souffles se coupent et grondent. Les grognements se mêlent. Les tissus se crispent, ondulent, luttent contre ce rythme sans fin. Enfin tout se contracte, tremble, déverse une chaleur blanche dans les profondeurs qui palpitent. Le sperme jaillit, coule le long des cuisses tremblantes. Dick Wolff claque une dernière fois cette fesse offerte, la menotte en cuir brille sous les néons, et il sourit comme une bête revenue de la chasse.













