Bush League #10 - Scene 4
2017·37 min·96% liked·37.4K Vues
Le quartier de Tommy est carrément en feu. Ordre d’évacuation obligatoire, cendres qui tombent comme dans un épisode catastrophe de Netflix. Sauf qu’il n’y a plus moyen de préparer son sac, pas avec Olive Glass juste là, le buisson bien étalé. Une touffe noire et drue qui lui coiffe la chatte comme un trophée poilu, déjà trempé. Il tombe à genoux, plante son nez dans cette broussaille frisée et se jette dessus à pleine bouche, bruyant, mouillé, complètement à fond, pendant que la lueur orange grossit derrière la fenêtre.
Les flammes montent la colline, mais la seule braise qui l’intéresse, c’est celle qui chauffe entre ses jambes. Il passe la langue bien à plat dans les poils mouillés, la replie sur le clito, puis descend lécher comme s’il était chronométré. Les hanches d’Olive tressaillent. Un petit rire sort, puis un gémissement le remplace direct. La fumée passe à travers la moustiquaire, ça sent le feu, mais la queue de Tommy tire sur sa braguette comme si elle avait ses propres ordres de marche.
Vêtements arrachés en deux gestes, il s’aligne et s’enfonce dans cette fente juteuse coincée dans ses poils. Chaque coup de rein fait bouger la touffe sur lui ; elle l’enduit de partout, crème chaude et picotement poilu. Olive pousse contre lui, un genou levé, pendant que la sueur lui pique la raie et que l’odeur de charbon qui descend du flanc de colline forme un mélange complètement débile.
Il accélère, petits coups rapides qui deviennent longs, profonds, violents de désir. Ses seins ballottent entre eux, et chaque claquement coïncide avec un nouvel éclatement de flammes dans le canyon derrière la maison. Tommy glisse un pouce dans ses lèvres duveteuses, l’écarte, regarde sa queue ressortir brillante, puis la remet d’un coup sec. Le bruit mouillé des poils qui claquent contre son bassin le fait sourire comme un taré en pleine panique.
Olive respire de plus en plus fort, lâche un juron, ses poings s’agrippent aux draps, elle jouit fort, assez pour couvrir les sirènes dans la vallée. Tommy la suit tout de suite, les hanches qui saccadent, grognant tandis que sa queue tressaute et déverse des jets épais dans ce buisson trempé et plein de foutre. Il recule et regarde le foutre crémeux qui refroidit à l’air libre, en longs fils qui pendent comme des lances d’incendie qu’on aurait oubliées ouvertes.
Les sirènes montent derrière les fenêtres. À moitié habillés, pieds nus qui claquent sur le carrelage, ils filent, laissant derrière eux fumée, sperme et une touffe bien défoncée encore fumante.













