Backstage for March, 2011
2011·30 min·88% liked·11.5K Vues
Ouais, ce pianiste qui pouvait même pas appuyer sur deux touches en rythme et ce masseur complètement à l'ouest avec ses mains baladeuses ? Ils se sont tous les deux retrouvés exactement là où commence la scène : à poil, sourire en coin, et en train de gérer ce que deux nymphes super excitées leur ont préparé.
On commence avec le pianiste. Il est appuyé contre les touches, la queue dehors, sourire aux lèvres comme si la pièce lui appartenait encore. Les pieds nus et huilés des filles glissent sur ses cuisses, les orteils qui se recourbent sous la hampe, les cambrures qui appuient, qui frottent, qui serrent chaque centimètre en petites pompes joueuses. Il jure que sa pédale s'améliore. Un pied monte plus haut, redescend plus bas, fait le tour du gland ; l'autre lui prend les couilles comme si c'était l'accord final de son petit récital merdique. Le rythme se casse quand quelqu'un rigole, et un autre petit rire fuse pendant que sa queue glisse entre deux plantes tièdes et ridées. Le pré-cum rend tout glissant. Le piano grince à chaque fois qu'un talon tape sur une touche.
Puis on passe au "masseur", tout luisant d'huile, allongé sur le dos. Une autre paire de pieds s'occupe de lui cette fois — une plante qui glisse sur ses couilles pendant que l'autre a toute la longueur coincée dans sa prise, le talon qui monte et descend comme un levier de vitesse. Il essaie une vanne sur la technique de massage profond ; la seule réponse c'est un coup de pied mouillé qui fait sursauter ses abdos. Pendant qu'une fille étale ses orteils dans le mélange huileux et pince le frein, son amie se penche, pied contre pied, pour le coincer à deux. Il pousse un cri aigu, puis un gémissement. Des jets de sperme filent en rayures qui accrochent sur les ongles vernis. Les filles rigolent, lui font un dernier petit mouvement, et orientent leurs pieds vers la caméra pour qu'elle puisse bien voir le travail bien brillant.













