Golden girls
2007·20 min·94% liked·9.1K Vues
La suite pisse le fric mais reste vide. Marbre partout, velours à gogo, pourtant y’a un vide. Alors on remplit tout avec du bruit, de la peau et des souffles. Derrière le canapé, y’a un bordel humide, des halètements saccadés, des draps qui glissent sur la peau pendant que les corps s’empilent et s’encastrent. Des langues qui lèchent, des lèvres brillantes de bave, une bouche pleine et des genoux qui tremblent. Des mains agrippent les hanches si fort qu’elles laissent des marques rouges, des ongles qui grattent les ventres avant de s’enfoncer dans le mouillé. Une fille est allongée sur le dos, ses talons plantés dans les coussins, le dos cambré à ce point que ses omoplates touchent plus le velours. Au-dessus d’elle, sa colocataire bouge lentement, les cuisses qui tremblent, sa chatte qui brille à chaque fois qu’elle remonte avant de retomber avec un bruit de peau qui claque. La bave coule sur les mentons et finit entre les seins. Les soupirs sont forts parce que personne ne se retient, les gémissements roulent dans la pièce. Les cheveux collent aux tempes en sueur, les lèvres sont gonflées par le frottement, et les doigts glissent parce qu’il y a trop de mouillé et que personne ne s’embête à les essuyer. Le sommier grince sous un autre paquet de corps, deux bouches sur la même paire de seins pendant qu’une main fait des cercles lents entre des cuisses écartées. Des souffles qui se coupent, reprennent, une fille qui rit dans le cou d’une autre avant de sucer assez fort pour marquer. Elles bougent comme si la suite risquait de disparaître si elles s’arrêtaient.













