
Alison Rey débarque dans la salle d’exam, une vingtaine d’années, encore vierge. Sophia Locke, sa belle-mère, la pousse devant elle en donnant des ordres à l’infirmière, en s’affairant avec la blouse et en répétant que tout ce qu’il y a « en bas » doit être vérifié. Le Dr Calvert les observe, un sourcil levé. Les mains de Sophia restent un peu trop longtemps, ses yeux s’attardent sur les formes d’Alison, et l’ennui du médecin se transforme en intérêt. L’examen commence normalement, avec le bloc-notes à la main, mais très vite le docteur sourit. « Ta belle-maman veut tout voir ? On va lui montrer. » Elle guide les doigts de Sophia sur les seins nus d’Alison, lui apprend à les presser doucement, à les soulever. Le souffle d’Alison se coupe ; les joues de Sophia s’empourprent. Ensuite, le docteur écarte la blouse et écarte les genoux d’Alison. Sophia suit chaque geste du regard. « Sens ici », murmure le Dr Calvert en plaçant la main de Sophia entre les cuisses de sa belle-fille. Les hanches d’Alison tressaillent, les doigts de Sophia tremblent, et la pièce devient brûlante. Alison commence à se toucher comme le montre le docteur, de plus en plus sûre d’elle. Sophia avoue la peur qu’elle traîne depuis longtemps : elle désire Alison depuis un moment et cette envie s’est transformée en inquiétude. Le Dr Calvert rigole, enlève sa blouse et expose le « traitement ». Elle prend la main d’Alison, la pose sur la poitrine de Sophia, puis pose sa bouche sur le téton de la rousse. Sophia gémit, Alison glousse, et les trois s’emmêlent sur la table d’examen. Doigts, langues et soupirs bougent ensemble, transformant la visite en une leçon très pratique que personne n’oubliera.
Alison Rey débarque dans la salle d’exam, une vingtaine d’années, encore vierge. Sophia Locke, sa belle-mère, la pousse devant elle en donnant des ordres à l’infirmière, en s’affairant avec la blouse et en répétant que tout ce qu’il y a « en bas » doit être vérifié. Le Dr Calvert les observe, un sourcil levé. Les mains de Sophia restent un peu trop longtemps, ses yeux s’attardent sur les formes d’Alison, et l’ennui du médecin se transforme en intérêt. L’examen commence normalement, avec le bloc-notes à la main, mais très vite le docteur sourit. « Ta belle-maman veut tout voir ? On va lui montrer. » Elle guide les doigts de Sophia sur les seins nus d’Alison, lui apprend à les presser doucement, à les soulever. Le souffle d’Alison se coupe ; les joues de Sophia s’empourprent. Ensuite, le docteur écarte la blouse et écarte les genoux d’Alison. Sophia suit chaque geste du regard. « Sens ici », murmure le Dr Calvert en plaçant la main de Sophia entre les cuisses de sa belle-fille. Les hanches d’Alison tressaillent, les doigts de Sophia tremblent, et la pièce devient brûlante. Alison commence à se toucher comme le montre le docteur, de plus en plus sûre d’elle. Sophia avoue la peur qu’elle traîne depuis longtemps : elle désire Alison depuis un moment et cette envie s’est transformée en inquiétude. Le Dr Calvert rigole, enlève sa blouse et expose le « traitement ». Elle prend la main d’Alison, la pose sur la poitrine de Sophia, puis pose sa bouche sur le téton de la rousse. Sophia gémit, Alison glousse, et les trois s’emmêlent sur la table d’examen. Doigts, langues et soupirs bougent ensemble, transformant la visite en une leçon très pratique que personne n’oubliera.